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samedi 15 juin 2019

Réseau forestier: le 3ème module (le puits de mine)


Petite mise en contexte avec la réalisation d'un mur de soutènement.

First attempt to visualize the main point of interest of this module by adding an embarkement wall, the mine shaft and an abandonned engine...




dimanche 2 juin 2019

La locomotive abandonnée


Pour le troisième module, une locomotive abandonnée viendra se placer non loin du puits de mine lui aussi abandonné. J'ai donc récupéré un modèle non fonctionnel dont j'ai retiré le moteur. L'intérieur de la cabine a ainsi été dégagé. Après l'ajout d'un petit plancher, j'ai pu donner un coup de peinture noire pour masquer le tout.

For this third module, an abandonned steam engine will be settled near the abandonned mine shaft. I took a non functional model from which I had removed the mechanism. The cab now freed from the motor, I put a simple floor and painted it in black.



Il ne restait plus ensuite qu'à utiliser différentes teintes de craies pour donner cet aspect rouillé...

Then, I just used some colored powders to give it a rusty look...


jeudi 25 mai 2017

Kit bois "flat car"


Ce soir, je me suis lancé dans le montage d'un petit kit Nn3 "flat car" ou wagon plat. Il ira très bien avec ma petite diesel... On peut se le procurer ainsi que les boggies à Republic Locomotive Works.

Le kit et les boggies:


Le wagon une fois monté:


et peint...




dimanche 14 mai 2017

Diorama forestier: locomotive diesel Nn3


Pendant que je réfléchis à l'organisation du deuxième module, je prends cet après-midi pour monter une petite diesel Nn3 sur châssis Märklin. Elle n'est pas terminée pour l'instant (espaces à combler, détaillage, peinture finale...) mais cela donne une idée du résultat...



samedi 11 février 2017

Nouveau projet: diorama forestier


J'ai ce projet en tête depuis plusieurs années déjà mais il est toujours resté flou. Ma visite aux USA il y a quinze jours a ravivé cette idée de réseau forestier. En effet, mis à part quelques réseaux que j'ai pu contempler durant ce voyage, je me suis acheté un petit "shay" - locomotive typiquement reliée aux exploitations forestières: rayon de courbure très petit, embiellage vertical, etc...


Ce petit projet va me permettre de m'attaquer principalement à la réalisation d'un décor détaillé avec beaucoup de verdure, d'arbres et d'eau. Depuis le temps que je rêve de fabriquer des arbres, confectionner une rivière... ce projet sera un écrin pour tout cela.

Certes, je n'abandonne pas mes réalisations électroniques, mais dans l'attente de mes nouveaux PCB, je veux m'occuper l'esprit et me consacrer à quelques travaux plus scéniques...

La semaine dernière, je suis donc allé acheter quelques matériaux: bois, MDF, "foam" (mousse isolante).


Avec ceci, j'ai réalisé deux modules de 8" de profondeur par 10" de hauteur sur une longueur de 4'. Ils seront couverts, et ce petit "toit" servira à supporter l'éclairage, comme sur les modules de ma gare.

La fabrication est simple et légère, ce qui permettra un transport facile... Et oui, la visite à cette grande expo américaine m'a aussi révélé une autre chose: mon envie d'exposer. J'ai donc l'espoir de participer à des expositions avec ces modules. J'espère que cela sera réalisable si les résultats sont satisfaisants.

L'armature est constituée de trois équerres en bois, d'une façade et d'un fond de décor en MDF.



Une fois le fond recouvert d'une première couche bleu ciel, j'ai pu ajouter un plateau de roulement en mousse isolante rigide, ce qui donne une base de travail très facile à exploiter.


Après avoir organisé mes idées (sujet, emplacement, organisation de la voie, etc...) j'en suis arrivé à ces deux modules (gauche et droit):


Le premier est plus vallonné que le second. Une rivière sera très certainement le point d'intérêt. Sur le second module plus plat, je pense ajouter quelques petits baraquements d'employés et une petite grue...

Une dernière chose: je me réserve un petit extra (dans l'espoir qu'il sera réalisable): une voie à double écartement N et Nn3. Mais je vous en reparlerai plus tard...


dimanche 26 avril 2015

Draisine DU 84: détails et apprêt


Après l'ajout de détails et de la grue, je profite du beau temps pour m'installer à l'extérieur et passer une couche d'apprêt sur la draisine. Je vais mettre de côté ce modèle dans l'attente d'autres montages afin de les peindre tous en même temps...




dimanche 22 mars 2015

Draisine DU 84


Changement de projet... Après l'électronique et l'Arduino, qui m'avaient éloigné du modélisme ferroviaire comme tel, c'est maintenant le retour aux sources avec le montage d'un kit de Christophe Phulpin: une draisine DU 84. Je ne me souviens plus exactement quand je la lui ai commandée, mais cela doit bien faire au moins 2 ans maintenant. Comme quoi, je prends mon temps... Ainsi, ce week-end, j'ai ressorti ce kit d'une de mes boites à trésors, et je me suis attaqué à son montage. Voici, en photos, les premières étapes que j'ai pu accomplir. La suite prochainement...









 


jeudi 4 octobre 2012

Décodeur, encore et encore...


Là, je dois l'avouer, j'ai un peu abusé... Après être resté sur ma faim avec l'installation rapide et facile d'un décodeur sur la V20, j'ai vérifié dans ma boite à surprise combien de décodeurs il y avait en réserve. Bon! il y en a encore au moins un... Ensuite, j'ai fait le tour de mes machines non encore équipées (c'est-à-dire à peu près toutes!) à la recherche d'une pièce intéressante à voir rouler... Ah! Exactement ce qu'il me fallait: une 150X Minitrix.

Ne sachant pas trop à quoi m'attendre, j'espérais un peu passer un bon moment là-dessus avec la satisfaction de voir rouler cette belle machine en fin de soirée... Quelle surprise de réaliser cette installation en quelques minutes: une fois les deux vis retirées, la caisse du tender se soulève pour donner accès à l'emplacement du décodeur. J'enlève le bouchon et installe mon décodeur... et le tour est joué... Il m'a fallu plus longtemps pour réinsérer les vis que pour l'installation complète! ;-)

Décidément, il est loin le temps des premières locomotives où il fallait ouvrir la machine, trouver un espace pour loger le décodeur, créer cet espace au besoin, souder les fils, replacer la caisse tant bien que mal en poussant les fils ici et là, le tout en croisant les doigts pour ne rien briser au passage...

En prime, une première vidéo de cette imposante machine franchissant la TJD pour venir se stationner le long du quai terminus... (désolé pour le son... ventilation de mon éclairage + ventilation de l'ordi en arrière plan). Bon, d'accord, c'est un peu simpliste comme manoeuvre, mais cette 150X m'impressionne beaucoup par la finesse des détails, les bielles, et la qualité de la motorisation. Du beau matériel de chez Minitrix!


mercredi 3 octobre 2012

Encore un petit décodeur...


Suite à ma très satisfaisante séance d'installation de décodeur de la veille, je me suis attaqué aujourd'hui à une toute petite machine: la V20 de Hobbytrain.

Le démontage ne pose aucun problème puisqu'il suffit de soulever le toit de la cabine pour voir apparaître la prise du décodeur. Seule particularité: les broches doivent être insérées à la verticale alors que l'espace pour loger le décodeur est horizontal... La manipulation est simple: tordre les broches du décodeur à 90°.

On prendra soin de vérifier le sens d'installation du décodeur avant de tordre les broches. Quelques tests de roulement sur le réseau suffisent à s'en assurer. Contrairement aux installations de la veille, la face du décodeur (DZ125IN Digitrax) contenant la grosse puce est maintenant orientée vers le bas... Vive l'uniformisation!

Une petite photo de groupe avec les trois machines nouvellement équipées...


Une remarque pour finir: à cause de sa légèreté et du petit nombre d'essieux, la V20 est un parfait outil pour vérifier l'alignement et la hauteur des raccords entre les tronçons de voie. En effet, voir cette machine sauter à tord et à travers met en évidence toutes les imperfections. Pourtant, je croyais avoir installé les rails avec soin... Et bien non! ;-)


Montage d'un décodeur sur une BB66000 Piko et une A1A A1A 68000 Mabar


Ce soir, j'ai un grand besoin de me changer les idées. Alors je m'attaque à un sujet que j'ai peu abordé jusqu'à maintenant: le montage de décodeur... Cela me stresse un peu car je n'ai pas effectué ce genre de manipulation depuis longtemps...

Qu'à cela ne tienne, la première machine à subir cette modification est la A1A A1A 68000 de Mabar. Rien de bien sorcier avec celle-ci, aucune vis à enlever ni aucune pièce à retirer. Tout est très simple à faire du moment que l'on procède avec douceur. Je ne m'y attarderai donc pas trop. Je n'ai d'ailleurs pas fait de photos pour celle-ci tellement la démarche est simple. Si vous avez besoin d'autres informations, quelques ressources sur le web expliquent comment procéder. Une petite recherche vous amènera rapidement à plusieurs pages...

La caisse est maintenue au chassis par de petites protubérances qui s'insèrent dans celle-ci. Il suffit donc d'écarter légèrement la caisse des deux côtés de la machine en même temps, au niveau des boggies. Bien évidemment, on effectuera la manipulation un boggie à la fois.

Pour ce faire, j'insère une petite languette de papier fort (genre Bristol) entre la caisse et le chassis dès que l'espace est suffisant. Ainsi, la caisse ne revient pas en place... Une fois les quatres protubérances dégagées, je retire le chassis avec l'aide d'un tournevis fin que je glisse au niveau du raccord chassis/attelage. Il suffit de tirer légèrement dessus et le chassis se déboite sans difficulté. En tout cas, cela s'est bien passé pour moi...

L'installation du décodeur (ici un DZ125IN de Digitrax) se fait simplement en retirant le bouchon de la plaquette de contrôle et en le remplaçant par le décodeur. Celui-ci est inséré avec la grosse puce sur le dessus alors que l'autre face comporte beaucoup plus de composants. Voir la photo prise au moment de l'installation sur la machine suivante. Le sens d'installation est le même.


Voilà, passons maintenant à la BB66000 Piko. Le démontage est un peu plus ardu!

La première étape consiste à retirer les rambardes. Elles sont fragiles, alors il faut procéder calmement. A l'aide d'un petit bout de papier fort (une des languettes utilisées précédemment), je déboite les deux extrémités de rambarde qui sont fixées à la cabine (indiquées en rouge sur la photo suivante). Il suffit de les soulever délicatement...

Les montants verticaux de la rambarde sont maintenus à la caisse par un bandeau horizontal. Celui-ci est fixé par quatre picots. Il suffit de retirer ces picots (indiqués en jaune sur la photo) et le bandeau se defait facilement, libérant ainsi la rambarde. On procédera de la même façon de l'autre côté de la caisse.


La seconde étape est plus difficile... Il s'agit de retirer la cabine. Là, je l'avoue, il m'a fallu un peu de temps, car j'ai eu quelques difficultés à bien appréhender ce qui se passait... et comment était fixée la cabine. Examinons-la une fois déboîtée. Il sera plus simple de comprendre la manoeuvre...


Aux quatres coins de la cabine il y a de petits ergots. Ce sont eux qui maintiennent la cabine en place. Et ils ne sont pas faciles à dégager... Il faut écarter les deux côtés (flèches rouges). Mais c'est là que j'ai eu quelques frissons car j'avais l'impression que la cabine pouvait céder à tout moment si je tirais trop fort...


Il faut donc procéder un côté à la fois... J'écarte un côté puis je le pousse vers le haut de la cabine (flèche jaune). Il faut quand même appliquer assez de force. Une fois le premier côté soulevé d'un millimètre ou deux (on sent très bien que les deux ergots ont été délogés de leurs emplacements), insérer une petite languette de papier fort pour éviter que la cabine retourne dans son logement... On procède ensuite avec le second côté. Cette étape n'est vraiment pas facile car j'ai toujours l'impression que la cabine va se briser en deux...


Une fois la cabine déposée, on retire les deux vis qui maintiennent la caisse au chassis, et la caisse se défait facilement.

De la même façon que précédemment, j'installe un DZ125IN de Digitrax. Pour cela, je retire le bouchon et j'insère le décodeur. On peut voir le sens de l'installation (la grosse puce sur le dessus). Bien faire attention de replacer les deux fils au dessus du décodeur et de les insérer le long de la grosse pièce grise sur le devant du chassis. Il y a deux entailles le long de cette pièce qui facilitent le passage des fils. Si on ne replace pas les fils ainsi, la caisse aura du mal à reprendre sa place...


Et voilà... Deux nouvelles machines, qui après avoir passé plusieurs mois dans un placard, se trouvent maintenant prêtes pour quelques tours de roue!


mercredi 13 juin 2012

Pose de la vitrine et remplissage


Hier soir, pose de la vitrine au mur et ajout d'une partie de mon matériel roulant... Le résultat est bien agréable à voir.


Vivement la prochaine vitrine!

mardi 31 mai 2011

Séance photo

Le direct du matin pour Paris s'est arrêté en gare en attendant que la voie se dégage. C'est l'occasion de prendre quelques photos...

Depuis le temps que je travaille sur ces modules, je voulais faire quelques essais photographiques avec une rame à quai. J'en profite le temps d'un rayon de soleil illuminant mon bureau, même si l'éclairage n'est pas encore parfait, cela apporte un nouveau point de vue...

lundi 14 juin 2010

Après le X2400, voici le X2800

A la suite d'une première expérience relativement positive du montage d'un autorail sur la base d'une caisse en résine, ainsi que le montage d'un kit laiton représentant une draisine, je me suis lancé dans un projet plus vaste: l'association de deux autorails X2800 et d'une remorque XR8200. Celui-ci n'est d'ailleurs pas encore terminé, loin de là.

La remorque XR8200 est un kit laiton. Là encore, l'expérience est intéressante. Le montage allie soudure de pièces en laiton et ajout d'éléments en carte plastique comme la toiture. Il s'agit d'un morceau de carte poncée afin de lui donner une forme arrondie. Rien de bien compliqué...



Les deux autorails sont montés en utilisant la même technique que pour l'autorail X2400. Une première couche de couleur blanche est appliquée à tous les éléments.



Plusieurs couches de peintures sont nécessaires, suite à de nombreuses petites erreurs. Il est toujours aussi difficile d'attendre que la peinture sèche... La livrée "bleu Auvergne" caractérise la version modernisée des X2800. Ces engins ont beaucoup roulé dans le Jura jusqu'à tout récemment. On trouve d'ailleurs une littérature abondante sur cet autorail et la région.





Ayant obtenu des résultats satisfaisants, je termine le travail par la pose des vitrages à l'aide de Micro Kristal Klear, sans oublier les barres d'appuis faites de petits bouts de fil électrique.



La difficulté de la réalisation vient de l'élaboration des châssis. Faute de matériel et par manque d'expérience, je me suis tourné vers l'utilisation de carte plastique plutôt que de laiton. La découpe est plus aisée et les ajustements plus faciles. Les essieux sont simplement fixés à une base en carte plastique et celle-ci est maintenue au châssis par une paire boulon/écrou. Mais cette technique est perfectible, et je compte bien trouver une meilleure solution. Pour l'instant, le roulement laisse quelque peu à désirer, car l'ensemble caisse+châssis est trop léger.

Pour la motorisation, je me suis tourné vers une solution plus simple que celle utilisée pour le X2400. La taille de la remorque correspond approximativement à un châssis motorisé Tomix 0675. Après quelques petites découpes et ajustements sur le châssis, celui-ci vient se loger facilement dans la remorque. Ainsi, l'ensemble est propulsé par la remorque centrale, laissant de la place dans les deux autorails pour y installer les leds, les fibres optiques et les décodeurs...

Même si le châssis prend beaucoup de place et devient très visible, son emploi facilite grandement la motorisation de l'ensemble.



Quelques mots sur les décodeurs... Encore une fois, pour faciliter la réalisation, j'ai choisi d'installer un décodeur dans chaque élément. Ainsi, il n'y a pas de fils qui passent d'une caisse à l'autre. Tout d'abord, dans le premier autorail, un décodeur de fonction pour les phares. Ensuite, dans le remorque, un décodeur pour le moteur. Enfin, dans le second autorail, un décodeur sonore, puisque j'ai toute la place voulue! Une dernière remarque: avec ce montage, tous les essieux prennent le courant, ce qui facilite ensuite la détection de cette triplette sur mon réseau par JMRI...

mardi 18 mai 2010

Caisse résine et autorail

Bien après ma première expérience de montage d'un kit laiton, je me suis lancé dans la réalisation d'un autorail X2400 à partir d'une caisse moulée en résine.

J'ai toujours été attiré par ce type d'engin roulant (autorail diesel) que j'imagine très bien circuler sur des lignes secondaires ou être affectés à un service réduit. Hélas, difficile de trouver ce genre de réalisation dans le commerce. Après quelques recherches, j'ai découvert l'existence de caisses en résine représentant différents modèles d'engins (locomotives, voitures voyageurs, autorails) jamais reproduits par de grands fabricants. La plupart du temps, ces caisses sont produites par des artisans ou des passionnés voulant combler ce vide. J'ai donc fait l'acquisition de plusieurs de ces caisses. Cette première tentative se matérialisa sous la forme d'un X2400 rouge et crème.

Tout d'abord, la mise en peinture de la dite caisse. Là encore, il s'agissait d'une première pour moi: l'utilisation d'un aérographe! Le plus délicat est le masquage de la caisse. En effet, la première couche est assez simple à réaliser, puisqu'il suffit de recouvrir toute la surface de peinture "crème". Par contre, la seconde couche (rouge) nécessite de masquer les zones qui doivent rester de couleur "crème". Le plus difficile est d'être sûr que le ruban à masquer soit posé bien horizontalement. Une petite erreur et ce défaut devient très visible, le cerveau humain ayant tendance à repérer instantanément les lignes horizontales et verticales.



Le plus difficile est d'être patient et attendre que la peinture soit bien sèche... ce qui n'a pas été mon cas cette première fois. La peinture (équivalente à une fine pellicule de latex) est restée collée au ruban à masquer... Fort heureusement, j'ai pu la remettre en place en la plaquant sur la caisse du bout du doigt.

Une fois le masque entièrement retiré, on traque les erreurs. Pour une première expérience, je suis bien content malgré les petits débordements ici ou là...



Cette fois, je patiente suffisamment avant de poser le second masque. Un coup de peinture rouge et le tour est joué.



Bien évidemment, l'ajout de petits détails est de mise, surtout si on veut calquer au mieux la réalité. Manier l'aérographe est une chose, manipuler une paire de ciseaux pour confectionner ce genre de masque en est une autre ;-) Mais, encore une fois, tout le monde peut y arriver avec un peu de patience...



Laissons de côté la caisse pour nous consacrer au châssis (bien que dans la réalité, j'aie commencé par le châssis). Les éléments importants proviennent d'une machine ROCO (dont je ne me souviens plus des références exactes... V220?... à vérifier). On la démonte entièrement pour en retirer les boggies ainsi que le moteur. Il faut ensuite fabriquer le support (dans mon cas, découpe d'une feuille de plexiglas) et réinstaller ces pièces afin d'obtenir un nouveau châssis aux dimensions de l'autorail, dont voici un petit aperçu:



Ensuite, on fixe tant bien que mal le moteur, la transmission, le décodeur et enfin les LEDs bicolores munies de fibres optiques... Et le tout doit tenir dans la caisse ;-) Il ne reste plus qu'à raccourcir les fibres...



... et effectuer quelques tests de fonctionnement: blancs...



... puis rouges:



Maintenant, il faut ajouter les détails. Tout d'abord, on confectionne les vitres à l'aide d'un produit "miracle": le Micro Kristal Klear de Microscale. Ce produit a la consistance d'une colle blanche qui devient transparent en séchant. Il suffit d'obstruer chaque ouverture... Remarque: ce produit a tendance à s'accumuler à la périphérie de la zone à obstruer, laissant la membrane plus fine en son centre. Afin d'éviter ce résultat disgracieux, j'applique après quelques minutes de séchage, un surplus de produit jusqu'à obtenir une surface plane. Après séchage, on ne distingue pas la différence entre les couches. On peut même ajouter quelques détails directement dans la membrane alors qu'elle n'est pas encore sèche comme des hublots



ou des barres d'appuis



Les tampons et les attelages ont aussi été placés. Il ne reste plus qu'à poser les mains montoires et les décalcomanies...