vendredi 19 octobre 2012

Décalcomanies: autre tentative...


Nouvelle tentative avec du papier décalcomanies pour imprimante laser. Je pensais que le toner eut été plus opaque que l'encre d'une imprimante à jet d'encre. Hélas, peu de différence...


samedi 13 octobre 2012

Décalcomanies: déception


Bon, je suis arrivé à la limite de ce que je pouvais faire... et hélas, je n'aurai pas de livrée Ligne des Hirondelles.

Pourquoi? L'impression à l'encre jaune sur la feuille transparente ne donne pas un résultat assez opaque. Il est donc impossible d'installer les petites hirondelles jaunes sur les vitrages ou les pourtours des fenêtres du X73500. Après quelques essais en faisant varier la teinte (jaune/orange), les logos restent toujours invisibles!

Une autre solution serait d'imprimer sur des feuilles de décalcomanies blanches. Là, plus de problème d'opacité. Cette fois, il s'agit de détourer les logos, mais cela devient mission impossible à cause de la finesse de ceux-ci!

Conclusion: j'abandonne l'idée d'avoir cette livrée... Déception...

Logo Franche-Comté


Chose promise, chose due! Ce matin, j'ai pu poser quelques-uns des décalcomanies que j'ai réalisés la veille, non sans mal d'ailleurs... Je reviendrai sur ce point un peu plus tard.

Mon premier petit projet: ajout du logo sur des VTU TER. J'avais sous la main des TER Rhône-Alpes dont je n'avais pas l'utilité. Qu'à cela ne tienne, ils pouvaient maintenant être transférés vers une nouvelle région!

Une petite couche de gris métallisé sur le logo existant...


... et application du nouveau logo!


Voilà un premier modèle personnalisé. Puis, vient le tour du X73500:


Maintenant, j'ai deux modèles typiques de ce réseau jurassien.


Cette première expérience est très gratifiante. Certes, ce n'est pas si facile à mettre en oeuvre, mais les résultats sont là...


vendredi 12 octobre 2012

Décalcomanies sur mesure


Voilà un sujet que je voulais aborder depuis longtemps: les décalcomanies. Bien évidemment, il fallait que je m'y consacre de A à Z, c'est-à-dire: conception des logos, fabrication des décalcomanies et bien évidemment, la pose. Je ne pouvais pas faire les choses à moitié...

Le but recherché en fabriquant ses propres décalcomanies est d'avoir la satisfaction d'obtenir du matériel roulant entièrement personnalisé et souvent introuvable dans le commerce! Je rêve depuis longtemps d'avoir un X73500 avec sa livrée Ligne des Hirondelles ou Ligne des Horlogers... Ou simplement, avoir le plaisir de voir rouler des voitures TER arborant le logo du Conseil Régional de Franche-Comté, ce qui cadre très bien avec l'environnement jurassien de ce petit réseau...

En ce qui me concerne, je trouve des modèles de logos sur internet ou sur des photos, que j'adapte tant bien que mal avec l'aide d'un logiciel de dessin, ou que je recrée de toute pièce. Cependant, les détails ne sont pas très importants puisque les résultats seront très petits. Le but est d'obtenir une bonne allure générale de façon à "reconnaitre" le modèle original. Malgré cela, plusieurs heures de travail sont nécessaires afin d'obtenir de bons résultats. Si la manipulation logicielle et le design graphique n'est pas votre fort, mieux vaut vous rabattre sur des logos déjà tout fait que l'on peut trouver ici ou là sur internet. La seule manipulation nécessaire sera de les reduire aux bonnes dimensions...

Pour les étapes de "fabrication" et de "pose" à proprement parlé, je me suis inspiré de plusieurs articles trouvés sur internet que j'ai recoupés et comparés afin d'obtenir une démarche adaptée à mes capacités. Ce qui suit n'est sûrement pas la seule méthode possible, mais les quelques tests que j'ai pu effectuer m'ont permis de la valider.

Une fois les logos créés, je les imprime à l'aide d'une imprimante à jet d'encre. Après quelques tests, j'obtiens le meilleur rendu en configurant l'impression avec le mode "papier photo brillant" ou "papier photo qualité supérieure". Quoiqu'il en soit, lorsque le support est du papier décalcomanie transparent (par exemple la référence 9201 de la marque Testor), il faut mettre le plus d'encre possible! Dans le cas du papier blanc (Testor 9202), le mode "papier ordinaire" suffit. Si vous désirez faire le saut et créer vos propres décalcomanies, il est important de valider les différents réglages de l'imprimante. Une dernière remarque au sujet des imprimantes: les différents réglages de papier peuvent modifier les couleurs des résultats. Bien y faire attention!

L'étape suivante consiste à "stabiliser" l'encre sur le papier car les décalcomanies seront plongés dans l'eau pour être fixés sur le modèle. Après avoir laissé à l'encre le temps de sécher, j'utilise un fixateur (Testor 9200) en bombe. Tout vernis en bombe devrait normalement faire l'affaire, mais j'ai préféré prendre celui offert par la même compagnie, puisque je l'avais sous la main. L'important est de vérifier qu'il ne se dissout pas trop rapidement dans l'eau. Encore une fois, il est nécessaire de faire des tests!

Donc, cette étape est importante. Il faut prendre soin de passer plusieurs couches légères de vernis à intervalles réguliers. Comme souvent, plusieurs couches fines valent mieux qu'une couche épaisse... Dans mon cas, deux petits aller-retours sur la feuille de décalcomanies, trois fois de suite, à 1h d'intervalle. Cela devrait laisser le temps au vernis de bien sceller l'impression. Après cela, une bonne nuit de sèchage complète. On prendra soin de travailler dans un environnement le moins poussièreux possible. Le vernis emprisonne facilement tout ce qui vole...

Pour obtenir cette première planche de décalcomanies, j'ai effectué plusiers "essais & erreurs". Au début, je pense qu'il est normal de gaspiller un peu de papier... Mieux vaut cela que de défigurer la caisse d'un autorail avec un décalcomanie mal posé, raté ou aux couleurs baveuses...

Les décalcomanies sont prêts à être posés... A cette étape, j'utilise deux produits: Micro Set et Micro Sol de la compagnie Microscale. Je ne peux pas vraiment dire si ces deux produits sont réellement indispensables. Un hobbyiste chevronné doit pouvoir s'en passer. Mais dans mon cas, pour une première expérience, cela m'a grandement aidé. J'ai effectué quelques tests sans utiliser ces produits et j'ai eu plus de difficultés à les poser... Mais encore une fois, c'est peut-être mon manque d'expérience.

La démarche est simple: je prépare la surface de pose sur le modèle en appliquant un peu de Micro Set avec un coton tige. Le décalcomanie est découpé et plongé dans l'eau tiède pendant quelques secondes. Si le papier est neuf, il est inutile de laisser tremper plus d'une dizaine de secondes. Cependant, pour des décalcomanies plus vieux, différents exemples montrent qu'il soit nécessaire d'allonger sensiblement ce temps (de 30s à 1min).

Je retire le papier de l'eau (à ce moment-là, le décalcomanie est toujours solidaire de son support). Je l'éponge légèrement en approchant un bout de papier absorbant. Une grande partie de l'eau est évacuée par capilarité. Du bout du doigt, je vérifie que le décalcomanie glisse tout seul sur le support et je le pousse légèrement pour qu'un bord en dépasse.

A l'aide d'une pince fine, je tiens le support au dessus de l'emplacement où le décalcomanie doit être installé, et j'applique délicatement le petit bout de décalcomanie qui dépasse de son support. Si tout va bien, il suffit de maintenir le décalcomanie en place avec le conton tige et retirer délicatement le support. Ici, il faut prendre soin de retirer le support et non pas de tirer sur le décalcomanie... Il doit normalement glisser tout seul. Il est toujours possible d'ajuster le placement du décalcomanie avec le coton tige encore imbibé de Micro Set. Une fois en place, et après un léger séchage au papier absorbant, j'applique le Micro Sol avec un autre coton tige. Ne pas frotter mais uniquement appuyer...

La prochaine fois, la suite de cette description et les résultats...



jeudi 4 octobre 2012

Décodeur, encore et encore...


Là, je dois l'avouer, j'ai un peu abusé... Après être resté sur ma faim avec l'installation rapide et facile d'un décodeur sur la V20, j'ai vérifié dans ma boite à surprise combien de décodeurs il y avait en réserve. Bon! il y en a encore au moins un... Ensuite, j'ai fait le tour de mes machines non encore équipées (c'est-à-dire à peu près toutes!) à la recherche d'une pièce intéressante à voir rouler... Ah! Exactement ce qu'il me fallait: une 150X Minitrix.

Ne sachant pas trop à quoi m'attendre, j'espérais un peu passer un bon moment là-dessus avec la satisfaction de voir rouler cette belle machine en fin de soirée... Quelle surprise de réaliser cette installation en quelques minutes: une fois les deux vis retirées, la caisse du tender se soulève pour donner accès à l'emplacement du décodeur. J'enlève le bouchon et installe mon décodeur... et le tour est joué... Il m'a fallu plus longtemps pour réinsérer les vis que pour l'installation complète! ;-)

Décidément, il est loin le temps des premières locomotives où il fallait ouvrir la machine, trouver un espace pour loger le décodeur, créer cet espace au besoin, souder les fils, replacer la caisse tant bien que mal en poussant les fils ici et là, le tout en croisant les doigts pour ne rien briser au passage...

En prime, une première vidéo de cette imposante machine franchissant la TJD pour venir se stationner le long du quai terminus... (désolé pour le son... ventilation de mon éclairage + ventilation de l'ordi en arrière plan). Bon, d'accord, c'est un peu simpliste comme manoeuvre, mais cette 150X m'impressionne beaucoup par la finesse des détails, les bielles, et la qualité de la motorisation. Du beau matériel de chez Minitrix!


mercredi 3 octobre 2012

Encore un petit décodeur...


Suite à ma très satisfaisante séance d'installation de décodeur de la veille, je me suis attaqué aujourd'hui à une toute petite machine: la V20 de Hobbytrain.

Le démontage ne pose aucun problème puisqu'il suffit de soulever le toit de la cabine pour voir apparaître la prise du décodeur. Seule particularité: les broches doivent être insérées à la verticale alors que l'espace pour loger le décodeur est horizontal... La manipulation est simple: tordre les broches du décodeur à 90°.

On prendra soin de vérifier le sens d'installation du décodeur avant de tordre les broches. Quelques tests de roulement sur le réseau suffisent à s'en assurer. Contrairement aux installations de la veille, la face du décodeur (DZ125IN Digitrax) contenant la grosse puce est maintenant orientée vers le bas... Vive l'uniformisation!

Une petite photo de groupe avec les trois machines nouvellement équipées...


Une remarque pour finir: à cause de sa légèreté et du petit nombre d'essieux, la V20 est un parfait outil pour vérifier l'alignement et la hauteur des raccords entre les tronçons de voie. En effet, voir cette machine sauter à tord et à travers met en évidence toutes les imperfections. Pourtant, je croyais avoir installé les rails avec soin... Et bien non! ;-)


Montage d'un décodeur sur une BB66000 Piko et une A1A A1A 68000 Mabar


Ce soir, j'ai un grand besoin de me changer les idées. Alors je m'attaque à un sujet que j'ai peu abordé jusqu'à maintenant: le montage de décodeur... Cela me stresse un peu car je n'ai pas effectué ce genre de manipulation depuis longtemps...

Qu'à cela ne tienne, la première machine à subir cette modification est la A1A A1A 68000 de Mabar. Rien de bien sorcier avec celle-ci, aucune vis à enlever ni aucune pièce à retirer. Tout est très simple à faire du moment que l'on procède avec douceur. Je ne m'y attarderai donc pas trop. Je n'ai d'ailleurs pas fait de photos pour celle-ci tellement la démarche est simple. Si vous avez besoin d'autres informations, quelques ressources sur le web expliquent comment procéder. Une petite recherche vous amènera rapidement à plusieurs pages...

La caisse est maintenue au chassis par de petites protubérances qui s'insèrent dans celle-ci. Il suffit donc d'écarter légèrement la caisse des deux côtés de la machine en même temps, au niveau des boggies. Bien évidemment, on effectuera la manipulation un boggie à la fois.

Pour ce faire, j'insère une petite languette de papier fort (genre Bristol) entre la caisse et le chassis dès que l'espace est suffisant. Ainsi, la caisse ne revient pas en place... Une fois les quatres protubérances dégagées, je retire le chassis avec l'aide d'un tournevis fin que je glisse au niveau du raccord chassis/attelage. Il suffit de tirer légèrement dessus et le chassis se déboite sans difficulté. En tout cas, cela s'est bien passé pour moi...

L'installation du décodeur (ici un DZ125IN de Digitrax) se fait simplement en retirant le bouchon de la plaquette de contrôle et en le remplaçant par le décodeur. Celui-ci est inséré avec la grosse puce sur le dessus alors que l'autre face comporte beaucoup plus de composants. Voir la photo prise au moment de l'installation sur la machine suivante. Le sens d'installation est le même.


Voilà, passons maintenant à la BB66000 Piko. Le démontage est un peu plus ardu!

La première étape consiste à retirer les rambardes. Elles sont fragiles, alors il faut procéder calmement. A l'aide d'un petit bout de papier fort (une des languettes utilisées précédemment), je déboite les deux extrémités de rambarde qui sont fixées à la cabine (indiquées en rouge sur la photo suivante). Il suffit de les soulever délicatement...

Les montants verticaux de la rambarde sont maintenus à la caisse par un bandeau horizontal. Celui-ci est fixé par quatre picots. Il suffit de retirer ces picots (indiqués en jaune sur la photo) et le bandeau se defait facilement, libérant ainsi la rambarde. On procédera de la même façon de l'autre côté de la caisse.


La seconde étape est plus difficile... Il s'agit de retirer la cabine. Là, je l'avoue, il m'a fallu un peu de temps, car j'ai eu quelques difficultés à bien appréhender ce qui se passait... et comment était fixée la cabine. Examinons-la une fois déboîtée. Il sera plus simple de comprendre la manoeuvre...


Aux quatres coins de la cabine il y a de petits ergots. Ce sont eux qui maintiennent la cabine en place. Et ils ne sont pas faciles à dégager... Il faut écarter les deux côtés (flèches rouges). Mais c'est là que j'ai eu quelques frissons car j'avais l'impression que la cabine pouvait céder à tout moment si je tirais trop fort...


Il faut donc procéder un côté à la fois... J'écarte un côté puis je le pousse vers le haut de la cabine (flèche jaune). Il faut quand même appliquer assez de force. Une fois le premier côté soulevé d'un millimètre ou deux (on sent très bien que les deux ergots ont été délogés de leurs emplacements), insérer une petite languette de papier fort pour éviter que la cabine retourne dans son logement... On procède ensuite avec le second côté. Cette étape n'est vraiment pas facile car j'ai toujours l'impression que la cabine va se briser en deux...


Une fois la cabine déposée, on retire les deux vis qui maintiennent la caisse au chassis, et la caisse se défait facilement.

De la même façon que précédemment, j'installe un DZ125IN de Digitrax. Pour cela, je retire le bouchon et j'insère le décodeur. On peut voir le sens de l'installation (la grosse puce sur le dessus). Bien faire attention de replacer les deux fils au dessus du décodeur et de les insérer le long de la grosse pièce grise sur le devant du chassis. Il y a deux entailles le long de cette pièce qui facilitent le passage des fils. Si on ne replace pas les fils ainsi, la caisse aura du mal à reprendre sa place...


Et voilà... Deux nouvelles machines, qui après avoir passé plusieurs mois dans un placard, se trouvent maintenant prêtes pour quelques tours de roue!


lundi 1 octobre 2012

Pose de l'éclairage


L'installation progresse tout doucement mais sûrement, avec un week-end riche en bricolages divers. Le toit est enfin posé. Je l'ai monté en une seule pièce afin d'éviter de réaliser les jonctions entre les morceaux au dessus des modules. L'ensemble est solide et stable.


Les contours supérieurs qui viendront masquer les équerres et supporter l'éclairage sont réalisés à partir des mêmes feuilles de fibres de bois de 3mm d'épaisseur que le toit. Sur la face intérieure, une languette de plastique est visée sur les contours. Ainsi, un plan de 45° est réalisé et prêt à recevoir les bandes de LED. Je commence par disposer deux rangées de LED 5050 blanc pur. On remarquera que les LED sont intercallées afin de répartir au mieux la lumière.


 Ensuite, une bande de 3528 ton chaud est ajoutée pour adoucir un peu la teinte légèrement froide des 5050.


Maintenant, il ne reste plus qu'à poser les contours sur le pourtour de la structure. Les fils sont passés au travers du toit pour rejoindre l'alimentation 12V. Les LED 5050 et 3528 sont cablées indépendament afin d'étre contrôlées individuellement plus tard...


Résultats...


Il ne reste plus qu'à terminer le contour et poser le reste des bandeaux de LED...

mercredi 12 septembre 2012

Tests d'éclairage (précision!)


Certains ont pu remarquer que les ombres sont différentes d'une photo à l'autre... Bien vu!

En fait, les quatres premières configurations sont constituées de ruban de LEDs qui dépassent largement le module phototographié. La lumière est donc mieux répartie... La cinquième et dernière configuration est basée sur une unique ampoule fluocompacte, ce qui accentue les ombres verticales (on remarquera l'ombre du toit sur la façade de la gare...).

De meilleurs tests consisteraient à multiplier les rubans de LEDs afin de disposer de plus de puissance et à multiplier les ampoules fluocompactes afin de déboucher les zones d'ombre et supprimer les effets de "spots".

Je verrai cela au moment de faire mes choix...

Tests d'éclairage


... ou comment répondre enfin à la simple question que tout modéliste se pose: "Qu'est-ce qui est le mieux pour mon réseau?"

Hier soir, la construction du toit (support du futur éclairage) allait bon train, mais je ne me sentais pas la patience d'attendre plusieurs jours avant de pouvoir effectuer quelques tests. Qu'à cela ne tienne, en attendant que la colle sèche, j'ai déroulé les bandes de LEDs sur les supports/équerres au dessus du réseau et j'ai installé mon appareil photo afin de cadrer la gare et une CC72000. Le plan est assez serré mais donne une bonne idée d'une photo type.

J'ai à ma disposition quatre éléments différents (ruban de 3 LEDs par 5cm)
  1. ruban de LEDs 3528 "blanc pur"
  2. ruban de LEDs 3528 "ton chaud"
  3. ruban de LEDs 5050 "blanc pur"
  4. fluocompacte 13W (rendu 60W) "lumière du jour"
Afin de réaliser cette petite suite de tests, j'ai fixé les constantes à f11 et iso100, la vitesse étant calculée automatiquement par l'appareil (mode priorité ouverture). En fait, les résultats sont un peu faussés du fait de la variation de vitesse... Cela est dû à la puissance des LEDs et de l'ampoule qui diffèrent. Mais je ne conduis pas des tests scientifiques... J'essaie simplement de me rendre compte des différents types d'éclairage à ma disposition.

Ces tests sont rassemblés en trois groupes de cinq configurations d'éclairage. Chaque groupe correspond à un type de filtrage (White Balance = équilibrage des blancs)  sur l'appareil photo: "lumière du jour" 5000K, "fluorescent" 4000K et "incandescent" 3200K, alors que les configurations d'éclairage correspondent aux différentes sources lumineuses à ma disposition: 1+2, 1, 2, 3, 4. Les temps d'exposition sont toujours les mêmes en fonction des configurations lumineuses: 0.5s, 1s, 1s, 0.5s, 0.5s. On remarquera que la puissance varie et dépend bien évidemment de la quantité et de la grosseur des LEDs, d'où les temps d'exposition obtenus.

Lumière du jour 5000K:



Fluorescent 4000K:



Incandescent 3200K:



Ensuite, afin de me rapprocher des conditions "réelles" de visualisation ou de publication, toutes les images ont été traitées avec la même égalisation automatique...

Lumière du jour 5000K:



Fluorescent 4000K:



Incandescent 3200K:



 A vous maintenant de vous faire une opinion. Quant à moi, je réfléchis encore ;-)